Sunday, October 1, 2006, 12:20 AM - La vie est belle

Parfois, à Sephonnaud je vous l'accorde, je suis un peu à l'ouest. Hier soir, par exemple, je pense avoir particulièrement brillé par ma "alouestité".
Je tiens donc à m'excuser auprès de Yann qui est passé pour acheter le fameux Love in Paris et que j'ai bien piètrement servi, surprise au dépourvu que je fus.
J'étais en train d'écouter les délires paranoïdes d'une collègue lorsqu'un type brun vint se planter devant nous pour ME demander conseil sur les nouveautés. A la première phrase ("je viens de tomber amoureux d'une hollandaise"), devant le Nina de Nina Ricci, je me dis : "Tiens, c'est marrant, ça me rappelle quelque chose." Mais il fallut plusieurs appels du pied fastidieux de mon pauvre interlocuteur pour que je me décidasse enfin à réaliser la réalité qui me paraissait improbable : c'était bien le Yann de ce blog qui était sur Paris.
Funny.
Sauf que du coup, je n'ai absolument rien compris.
Est-ce que le Yann de Hollande est le même que celui de Londres (ce que je pensais au départ ) ? Parce que le Yann de Hollande vient aussi d'Allociné et bosse aussi dans la finance. Mais je ne l'ai pas du tout reconnu par rapport à la photo que le Yann de Londres m'avait un jour envoyée. Cela dit, je suis une piètre physionomiste. En fait, c'est peut-être une coïncidence... deux Yann qui n'ont rien à voir. Mais comme m'a dit le Yann d'hier, "il n'y a jamais de hasard"... Donc pardon au deux Yann ou au seul Yann, je sais plus, je sais pas, mais qui est qui ????!!!!
De fait, toute à mes supputations secrètes, j'ai un peu expédié l'entrevue et j'en suis désolée. Donc Yann, qui que tu sois ou qui que vous soyez (car en plus, je l'ai vouvouté hier au lieu de le tututer, ce qui ne prêtait pas trop au délire chaleureux), la prochaine fois que tu passeras, je serai un peu plus sympa en échantillons et moins stressée du cerveau.
Peut-être que, moi aussi, je deviens parano... ^^
Sinon, le monde étant finalement assez petit - et les Champs Elysées semblant en être le centre -, j'ai également vu hier soir une ancienne cop' de Nico, que j'avais rencontrée lors du concert de Mylène Farmer en 1999 à Lyon. Alors que je m'apprétais à lui faire un échantillon, elle me demanda : "Excusez-moi, vous ne connaîtriez pas Nicolas N. ?"
Stupeur et tremblements !
Elle avait reconnu mon visage et surtout ma voix (j'avais dû lui chanter très fort dans les oreilles ce soir de 1999 !) après toutes ces années. Je ne pensais pas être aussi mémorable. HuHu. Nico à qui j'en ai parlé ne se souvenait même plus qu'elle l'accompagnait !!! o_O
Bref.
Tout ça pour dire que ça me fait toujours plaisir de voir du monde sympathique, même si je parais un peu tendue du string (comme dirait mon frère) lors de ces rencontres parfois impromptues.
Demain, je bosse à 8H (gnaaaaa) (mais du coup je finis à 16H, ce qui me permettra d'aller au vernissage du Jeu de Paume) et je n'ai toujours pas signé de contrat, je ne sais pas si je reste en CDD ou en CDI, je n'ai même pas encore été payée, je ne suis au courant de rien concernant les tickets restau, la carte orange, les dotations... Fruitopia, si tu passes par là, heeeeelp...
Friday, September 29, 2006, 01:35 AM - La vie est belle
Dieu de la Patience, de la Miséricorde et de la Compassion Humaine, retenez-moi. Retenez-moi ou je me roule par terre et fais un caca nerveux doublé d'un delirium tremens.

J'aime Sephonnaud. Enfin, à petites doses, faut pas déconner non plus. Mais jusqu'à présent, je trouvais :
- certains de mes "collègues" plutôt sympathiques (je pense notamment à mon ami Fruitopia, mais aussi à Delphine, Aurélie, Laëtitia et quelques animatrices extérieures qui, tout "vendeuses" - et donc esclaves, selon les gens - qu'elles sont, sont loin d'avoir un Q.I. de bulot),
- l'ambiance, bien que frisant parfois la fête du (des) boudin(s) (je pense notamment à la "soirée prestige" de ce soir où l'on vit quelques caissières bien en chair se trémousser sur les tables avec une classe unique sur "World, hold on" de Bob Sinclar), plutôt sympathique,
- la directrice parfums, avec son sourire direct et son regard franc, plutôt sympathique.
Evidemment, j'avais également remarqué un certain manque d'organisation, une communication interne déficiente (l'accueil des nouveaux et leur formation laissent un peu à désirer, mais bon... on ne va pas se plaindre, hein, on est dans une entreprise djeun's et dymanique, motivante, innovante, audacieuse, youpie tralala...) Mais sur tout cela, je fermai les yeux dans une douce atmosphère parfumée, persuadée d'avoir trouvé un job certes fatiguant mais plus amusant qu'un emploi administratif quelconque. Toute heureuse d'avoir repris une activité un tant soit peu lucrative, je m'voyais déjà en CDI, côtisant pour mon épargne retraite, enfin à l'abri du besoin, du chômage, de la dépression nerveuse et des angoisses parentales.
Je devais tomber de bien haut en ce fatal jour funeste qui restera comme un petit camouflet dans ma béatitude naïve.
Aujourd'hui, croisant ma directrice, qui me serra, comme à son habitude chaleureusement et longuement la main (ce qui est assez rigolo car on continue généralement de parler 1 ou 2 minutes main dans la main à chaque fois... Ca fait très Sheila, je trouve... Manque plus que les couettes ^^), je lui fis part de mon contentement d'avoir vu affiché mon planning pour le mois d'octobre. Candidement, prête à dégainer les larmes d'émotion, le champagne et les petits fours, je demandai donc : "Alors cela signifie que mon contrat est reconduit !?"
La directrice, toute surprise, me lâcha alors la main pour porter ses deux petits pognes manucurées sur ses deux petites joues blushées et, avec un sourire désarmant, s'exclama : "Ooooohhh ! C'est Machinchose qui a fait les plannings, en oubliant que vous étiez en CDD ! Votre contrat se termine quand ? Samedi ? Oh la laaaaaaa ! J'ai complètement oublié d'en parler à notre responsable RH. J'aimerais beaucoup vous garder, mais je ne sais pas si ça sera possible ! Je vais me renseigner, je croise les doigts pour que ça marche!"
Et, hihihi-ant toujours aussi gentiment, elle partit, active et pétillante, je ne sais où, tandis qu'un froid polaire s'abattait sur mes épaules, soudain alourdies d'un poids titanesque.
"Je croise les doigts !"
Non mais on se fout de moi, là !? Je suis une quantité négligeable, c'est ça !? Ce n'était pas prévu, peut-être, que je signerais un CDI si mon CDD se passait bien !
Notez, peut-être que mes trois semaines de CDD ont été à chier. Après tout, je m'auto-évalue peut-être un peu trop optimistiquement, hein. Il est vrai que ces derniers jours, on m'a reprise parce que je discutais 1/2 seconde avec une collègue, que je ne marchais pas assez le long des linéaires ou bien parce que je proposais de moi-même un échantillon à une cliente, pour une fois, sympa et chaleureuse (les clients chiants et mal élevés qui réclament dédaigneusement ont droit à un échantillon mais ceux qui ne demandent rien, on va quand même pas leur offrir, hein !)... Mais il me semblait, globalement, que ça allait.
Je veux dire, je suis plutôt bonne pâte, gentille, bien élevée, j'essaie de booster ce qu'on me dit de booster et je crois être un peu appréciée de certains (l'animatrice Nina Ricci m'offre des cuillers en argent Haagen Dasz (sic !) et celle de Lanvin me met généreusement deux testeurs - Rumeur de Lanvin et Burberry Touch - de côté) et voilà ce que je récolte de ma direction. Une indifférence assez vexante, je dois dire. Car la directrice avait quand même l'air de s'en foutre royalement de ma situation. Et mes enfants à charge ? Et ma pauvre môman impotente (nan, pardon môman, c'est pour l'image...) ? Et ma psy, que je ne vois même plus car je n'ai plus de quoi la payer (et parce que j'ai eu la flemme de la rappeler... Hum... ^^) Et mes prochaines vacances en Thailande qui tombent à l'eau !??? NON MAIS OH BORDEL DE MERDE.
Bref. Après cette courte entrevue qui coupa court à mes rêves d'élévation sociale, j'avoue que j'eus un peu de mal à retrouver mon entrain. Mon rouge sourire s'éteignit de temps à autres. J'allai même jusqu'à "halluciner" auprès de quelques collègues qui eurent le bon ton de m'encourager et me rassurer ("Mais nooooon, t'inquiète pas...")
N'empêche que je m'inquiète moi.
J'ai déjà dépensé tout l'argent que je n'ai pas encore gagné (notamment en pantalon et chaussures pour ce job >_< !) Je regrette déjà les quatre BD et les deux poches que j'ai achetés l'autre jour, ainsi que mon livre pour apprendre la guitare (que je touche une fois par semaine, quand j'y pense), mon nouveau pantalon kaki, mon téléphone portable... Arrrggghhh... Et dire que j'ai trois anniversaires hyper importants ce mois-ci.
Donc voilà. Ce soir c'est coup de mou, coup de blues, coup de massue. Heureusement que Charly, Cuauh, Manu et Virginie (une très sympathique et inattendue surprise !) m'ont rendu visite ces deux derniers jours. Un peu d'amitié et de chaleur humaine dans le monde impitoyable de la flexibilité capitaliste.
Allez, je vais prendre un Valium, un Tranxen et une tisane et je vais me calmer sous la couette avec Matt et le Jean-Christophe Grangé conseillé par Charly (et qui m'a l'air vraiment prenant...) Si vous voulez que je vous fasse quelques petits échantillons n'hésitez pas à passer me voir avant samedi minuit car il se peut que lundi, je commence (moulée dans du latex comme Fruitopia l'aime et avec du rouge à lèvres qui pète) Rue St Denis (mon fantasme "Belle de Jour" ? ^^)
Allez, bonne nuit les gens ! :raspberry:
Sunday, September 24, 2006, 11:02 AM - La vie est belle

Bon. Si vous tenez tant à savoir à quoi je ressemble en Sephonette, vous n'avez qu'à passer à la boutique des Champs où vous me verrez arborer ma nouvelle coupe Toni & Guy (sur laquelle la directrice parfums m'a complimentée, HuHu) (en fait, c'est la même coupe que j'avais à Lyon, mes anciennes coiffeuses étant des adeptes du look T&G) et mon beau t-shirt Sephonnaud (noir ou Mylène Farmer ^^)
Aujourd'hui et demain, je bosse de 13H à 21H avec une pause aux alentours de 17H30 à 19H en moyenne. Si vous voulez changer de parfum... :-)
Mardi, c'est mon jour off, je posterai sans doute 2-3 trucs sur Sephonnaud et Little Miss Sunshine ainsi que Quand j'étais chanteur :-) Oui oui, Malphas, Depardieu assez touchant (mais bon sang, c'est - ce fut - l'un de nos plus grands acteurs, c'est le moins qu'on pouvait attendre de lui !) mais j'ai au contraire trouvé la vision des chanteurs de bal un peu "image d'Epinal" :-) (et, au final, toujours aussi ringarde, ah ah.)
EDIT : finalement, demain, je bosse de 8H à 16H... Donc pas la peine de passer après le boulot (je dis ça pour le Manolo au cas où... ^^)
Sunday, September 17, 2006, 08:21 PM - La vie est belle
Pendant que la Schtroumpfette et son Schtroumpf Costaud se prélassent maritalement aux Seychelles (d'ailleurs c'est OU les Seychelles ??!!), d'autres bossent Madame ! Moi par exemple. Certes, ça n'arrive pas souvent mais quand ça arrive, ça ravive.
Ma première semaine chez Sephonnaud se termine et, ma foi, après 5 jours de dur labeur en pantalon et t-shirt moule-bourrelets, avec du fond de teint Christian Dior et du rouge à lèvre prostiputien sur la tronche, je peux vous dire que je m'amuse plutôt bien. D'une part, j'en apprends chaque jour un peu plus sur les parfums et ça, il faut bien le reconnaître, c'est passionnant. D'autre part, parler aux gens, leur sourire, les informer, les servir, bref, le contact humain en général m'est tellement naturel (voire nécessaire) que cela ne me demande aucun effort. Les quelques clients hautains ou désagréables ne font pas long feu devant le pourcentage de personnes aimables - sinon amicales - que j'ai, pour l'instant, eu la chance de servir. Touchons du bois.
On pourrait sans doute me prendre pour une ravie de la crèche, à voir le sourire glossy que j'étale à longueur de journée sur mon visage outrancièrement fardé. Mais je ne me force même pas : j'adore voir du monde. Cette multitude de visages, cette diversité de styles, de cultures, de langues, cette foule en mouvement dont je frôle à peine l'existence me fascinent. Le monde me paraît immense et excitant et frustrant. Toutes ces vies qui s'ignoreront toujours et qui se retrouvent, pour quelques secondes, côte à côte ! Moi qui ai toujours adoré imaginer, derrière les fenêtres éclairées, la vie des autres, je ne peux m'empêcher de m'émerveiller devant un tel flot quotidien de destins épars. Je me sens comme une fourmi dans un monde vivant, follement vivant et, quelque part, ça me plaît. J'ai l'impression étrange d'avoir une petite place, même minuscule, parmi toute cette vie.
En fin de compte, malgré mes appréhensions, être "conseillère parfums" (bah voui, "vendeuse", c'est trop péjoratif, hein !), cela ne me stresse pas tant que ça ! Je dirais même que cela me plaît plus que d'entrer des données à longueur de journée dans une base informatique !
Et puis, il y a de bons moments de fous rires : comme lorsqu'un saoudien, visiblement très riche, qui me saoule pour avoir deux sacs (moches) Nina Ricci en cadeaux, me remercie princièrement avec... un (vieux) bonbon ! o_O' Ou bien quand ce client qui m'explique en long en large et en travers qu'il hésite entre deux parfums pour sa copine s'exclame, alors que je n'ai fait qu'acquiescer diplomatiquement à ses choix : "C'est incroyable ! Je vous ai expliqué ce que je recherchais et vous avez tout de suite compris ! Vous êtes formidable ! Merci beaucoup pour vos conseils !" (Quels conseils ???!!!)
Il y aurait tant à dire ! On croise de tout à Sephonnaud. C'est la comédie humaine dans toute sa splendeur ^^
Cela dit, je ne pense pas faire ce métier toute ma vie. La raison principale étant que c'est mortellement crevant : tenir debout et en marchant 7H (ou pire) d'affilée avec seulement une pause d'une heure dans la journée pour se changer, aller déjeuner, se rechanger et se remaquiller, c'est un rythme de dingue. Et je crois que je ne me ferai JAMAIS à ce mal de pieds atroce qui me donne une seule envie lorsque je rentre chez moi : prendre ma douche et m'écrouler sur mon lit comme un vieux cachalot échoué.
Ensuite, les horaires ultra flexibles ne facilitent pas la vie de couple : par exemple, cette semaine, je vais bosser quasiment tous les jours (dont samedi et dimanche) à partir de 15H jusqu'à 22H ou minuit. Olé !
Donc pour l'instant, adieu sorties et amis (et en plus je vais manquer plein d'épisodes de plus belle la Vie, aaarrrggghh !!!)
J'espère trouver rapidement un rythme de croisière qui me permettra de concilier harmonieusement le vaste monde de Sephonnaud et mon petit monde personnel.
J'ai commencé la guitare, en autodidacte - comme d'habitude - et, bon sang, ce n'est pas si facile que ça (le mec qui arrive à faire du premier coup l'accord de fa sans se péter les doigts, je lui dis bravo !) Je m'astreins aussi à courir deux fois par semaine autour de mes petits pâtés de maison. 20 minutes de course à un rythme soutenu (pour moi, hein) ! Ca compense les trop nombreux Quick que j'ai mangés cette semaine ;-s
Et par la force des choses, j'ai retrouvé un cycle de sommeil à peu près normal : 6 ou 7H en moyenne. Finies les nuits de 4H : à 23H, mémé nemo est au lit, à moitié somnolente, devant Téléchat ou un bouquin, bon ou mauvais. Ca me fait peur, ce train-train. Manquerait plus que j'aie un gosse, tiens, et c'est parti pour la vie de famille bien réglée comme du papier à musique ! Yuuukkkk !!!
Voilà pour ma nouvelle petite vie qui a débuté lundi dernier et qui, si tout va mal, se terminera à la fin du mois.
Sinon, hier, à la séance de quand j'étais Chanteur film abyssalement vide et canyonement chiant (Depardieu ne le sauve même pas, quant à Cécile de France, certes fort mignonette, elle doit aligner trois phrases en tout, entre deux sourires larmoyants censés suggérer subtilement son indécision sentimentale), Matt et moi avons vu dans la file d'attente : Jean-Pierre Jeunet !!! Trop bien !!! Je crois que je n'étais pas la seule à l'avoir reconnu mais personne n'osait lui parler. En même temps, là est toujours la question : pour dire quoi ? "Aaaahhh, j'ai détesté la Cité des enfants perdus... et Amélie Poulain ça craint !" ? ^^
Et encore mieux : aujourd'hui, à Sephonnaud, en me baladant dans les rayons, je vois de dos un type mal fagotté (vieille veste noire et pantalon mou beige) dont la coupe de cheveux m'évoque David Lynch. Nonchalamment, je m'approche pour voir à quoi peut ressembler le sosie du dos de David Lynch et... crévindieu ! C'est-y pas possib ! C'est David Lynch himself ! En train d'acheter Hanae Mori pour sa... jeune compagne... ou fille... (je pense plutôt à compagne vu la tape familière qu'il lui a collée sur la fesse mais bon... il me semblait qu'il avait la même compagne depuis des lustres...)
Tétanisée de bonheur, transie d'émotion, je le regarde, mes petits yeux dardant mille coeurs à son attention. Il se tourne vers moi, je lui fais "hiii" toutes dents dehors et, avec un charmant sourire, il me répond : "hiii !" - je sais, c'est un dialogue palpitant. Je suis persuadée qu'il sait que je l'ai reconnu car personne autour de lui ne semble faire attention à sa personne et je suis la seule à sourire bé(a)tement devant lui.
J'échaffaude mille plans pour aller lui parler et puis, comme une baudruche, je me dégonfle, toujours scotchée à quelques pas de lui par sa présence magnétique. Quand il part en caisse, vite, je cherche quelqu'un pour partager ma joie d'avoir dit "hiii" à David Lynch, quand même, merde, ça ne se reproduira peut-être plus jamais dans ma vie, ça !!! Et là : intense déception !!! Fruitopia (qui adore Lynch aussi) étant parti depuis 5 minutes, je me rends compte que PERSONNE en dehors de lui ne semble connaître David Lynch. "Mais siiii, Elephant Man, tu sais bieeeeen !!!" RhhaaahhhHHaaaaAAAhhhhhhHH !!
Situation lynchienne !

Honnêtement, il n'y a rien de plus déprimant que d'être heureuse toute seule.
To be continued...

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